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J'ai une maladie dégénérative

Ralentir et accompagner l'évolution par un terrain plus sain.

Arthrose, ostéoporose, dégénérescence des tissus… Peut-on encore agir ?

Arthrose qui progresse, mémoire qui flanche, mobilité qui se réduit d'année en année : on vous a peut-être dit que c'était « l'âge », ou que c'était irréversible, et qu'il n'y avait plus qu'à ralentir la chute avec des traitements.


Quand on entend le mot « dégénératif », on peut rapidement avoir l'impression que tout est joué. Que le corps ne peut plus rien faire. Qu'il ne reste qu'à subir l'évolution du problème. Je ne vois pas les choses comme ça.


Attention : cela ne signifie pas que l'on peut tout inverser ou tout guérir. Mais cela signifie que le corps vivant possède encore des capacités d'adaptation, d'entretien et de renouvellement qu'il faut chercher à soutenir.

Vous sentez pourtant que votre corps mérite mieux qu'un simple accompagnement de la dégradation.

Ce que je vois le plus souvent

Avant de parler de dégradation, parlons de construction


Un os a besoin de matériaux. Un muscle a besoin de matériaux. Les cartilages et les tissus ont besoin de matériaux. Le corps ne fabrique pas ses tissus à partir de rien. Alors une question me paraît essentielle : est-ce que je donne réellement à mon organisme ce dont il a besoin ?


Une maladie dégénérative ne tombe pas du ciel. Elle est le résultat de décennies d'usure d'un terrain qui n'a jamais eu le temps ni les moyens de se régénérer : accumulation de toxines, carences profondes en nutriments essentiels, inflammation chronique de bas grade, émonctoires saturés depuis longtemps. Le corps use ses réserves plus vite qu'il ne les reconstitue. La médecine gère souvent très bien la partie symptomatique et le suivi de la progression ; ce qui manque presque toujours, c'est le travail sur ce qui alimente la dégénérescence au quotidien.

Mon approche

Je ne prétends pas inverser une maladie dégénérative diagnostiquée. Mon rôle est de vous donner les moyens de ralentir ce qui peut l'être : nourrir le terrain avec ce qui manque, décharger ce qui l'encombre, soutenir activement les fonctions encore présentes plutôt que de les laisser s'éroder passivement. Ce travail se fait toujours en complément de votre suivi médical, jamais à sa place.


Le corps n'est pas une machine à jeter

Nous avons parfois tendance à considérer le corps comme une machine qui s'use. Moi, je préfère le voir comme un organisme vivant qui s'adapte en permanence. Cela change complètement notre manière de l'accompagner.


Le mouvement fait partie du travail de terrain

Le corps a besoin de mouvement. Pas forcément de sport violent. Du mouvement adapté à votre situation : marcher, respirer, mobiliser, renforcer progressivement. Et surtout, ne pas laisser le corps s'immobiliser complètement par peur de la douleur, lorsque le mouvement est médicalement possible.


Revenir aux matériaux de la vie

Une alimentation vivante, variée et riche en aliments bruts peut participer à cette démarche. Mais il n'existe pas un aliment magique. C'est l'ensemble qui compte : nourrir, assimiler, bouger, récupérer. Et laisser au corps les meilleures conditions possibles pour faire son travail.

À quoi ressemble une première consultation

On regarde ensemble votre diagnostic, votre historique alimentaire et de vie sur le long terme, vos carences possibles, votre digestion et l'état de vos émonctoires. Vous repartez avec un plan de terrain réaliste, pensé pour s'inscrire dans la durée aux côtés de votre traitement médical.

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