Une simple réflexion sur une alimentation durable

Réflexion sur une alimentation durable : faire quelque chose pour l'environnement avec une considération pour notre organisme

 

Est-il vraiment nécessaire de manger des fraises en décembre ou des asperges en janvier ?

De nombreux types de fruits et légumes sont en vente en permanence de nos jours,

même s’ils ne peuvent pas pousser en plein champ en hiver dans nos régions.

Cela modifie les comportements alimentaires et d'achat et a un impact considérable sur l'environnement.

 

Mais un environnement sain est essentiel pour une vie saine et agréable. La grande majorité des gens seraient d'accord avec cela si on leur posait la question.

Pourquoi une alimentation durable est-elle si importante pour un environnement intact ? Ne suffit-il pas de prêter attention à la consommation d'énergie et aux émissions des vols ? Malheureusement non :

La production d'aliments consomme de très grandes quantités d'énergie et de nombreuses ressources.

Cela met l'environnement à rude épreuve,

que l'alimentation représente environ un tiers de l'empreinte écologique en Europe.

La production, le transport et le stockage des aliments causent un large éventail de dommages environnementaux, allant de la rareté de l'eau et de la destruction des sols à la surpêche des océans en passant par l'érosion. La culture intensive et non durable des terres agricoles réduit la qualité des sols et exerce une pression supplémentaire sur l'environnement.

La production d'aliments pour animaux est particulièrement dommageable : Leur production occupe environ 80 % des terres agricoles du monde. Cependant, les aliments d'origine animale ne couvrent même pas 20 % de l'approvisionnement alimentaire mondial.

Une petite partie pour une si grande surface !

 

Mais une alimentation durable peut faire encore plus, en plus de protéger l'environnement :

À terme, l'alimentation durable aura des effets positifs non seulement sur l'environnement, mais aussi sur la société, la santé et l'économie. L'objectif serait d'améliorer les conditions de vie actuelles des gens sans nuire aux chances des générations futures.

 

 

Formulation simple : Qui se nourrit durablement, achète régionalement, paie équitablement, mange de façon saisonnière et consciente.

 

Et qui se nourrit durablement ne doit pas se priver de plaisir

 

Cependant, la nutrition durable commence dans le Caddie des courses. Il existe de nombreuses possibilités et même de petits changements peuvent y contribuer activement.

 

Ceux qui mangent de manière durable, achètent au niveau régional, paient équitablement, mangent en fonction des saisons et de manière consciente.

 

Nous, les consommateurs d'aliments crus, qui privilégions les aliments d'origine végétale, apportons une contribution importante,

Depuis l'abandon de la viande (qui n'est pas vraiment un sacrifice), notre propre empreinte est réduite.

Si la consommation de viande diminue, les émissions de CO2 peuvent également diminuer.

Par rapport aux régimes alimentaires à base de viande, les régimes alimentaires à base de plantes peuvent réduire considérablement la production de gaz climatiques.

Le comportement des consommateurs : Nous avons le choix...

 

Le changement de comportement en matière d'achats contribuera à la protection du climat et à l'amélioration de notre propre santé.

N’oubliez pas que votre carte bleue est également votre meilleure carte d’électeur.

 

1. La transformation des aliments nécessite beaucoup d'énergie et d'eau et a un impact négatif sur la valeur nutritive. À chaque fois que vous faites vos courses, vous pouvez choisir entre des aliments frais et des aliments transformés.

 

2. ceux qui font consciemment leurs courses et planifient leurs repas non seulement évitent beaucoup de gaspillage, mais soutiennent également une production alimentaire durable qui mérite d'être appelée nutrition.

 

Plaisir ? Cela peut aussi se faire au niveau régional et saisonnier !

 

La disponibilité permanente d'aliments d'origine végétale est une charge pour l'environnement : les fruits et les légumes font beaucoup de chemin. Les serres et les entrepôts consomment beaucoup d'énergie. Un régime alimentaire qui ne tient pas compte des conditions régionales et saisonnières augmente les émissions de gaz à effet de serre.

L'utilisation de fruits et légumes disponibles en saison contribue activement à une alimentation durable. Un calendrier saisonnier peut être utile à cet effet.

 

Ceux qui achètent en plus à l'échelle régionale ne donnent pas seulement l'exemple pour des trajets plus courts, mais soutiennent également l'économie locale.

Autre avantage : les fruits régionaux ont souvent meilleur goût. Ils ont pu mûrir complètement et sont frais car ils n'ont pas eu à subir un long transport.

 

Équité et qualité écologique

 

Ceux qui souhaitent aller plus loin sur la voie d'une alimentation durable peuvent, en plus des conditions de production des aliments, s'intéresser aux produits du commerce équitable et, plus souvent, aux produits bio.

 

La production de légumes biologiques peut réduire la pollution de l'environnement de 30 % par rapport à la production conventionnelle.

La production de biens de consommation tels que le café, le thé ou le cacao, en particulier, s'accompagne de conditions de vie et de travail douteuses.

Des prix équitables pour les aliments biologiques ne garantissent pas seulement des moyens de subsistance et améliorent les conditions de travail, mais ils protègent également notre nature et ses ressources limitées : Les agriculteurs biologiques n'utilisent ni engrais ni pesticides de synthèse. Cela permet de réduire la charge que les gaz et les polluants climatiques font peser sur l'environnement.

Et qui sait, demain, une agriculture en permaculture ?

Parce que si vous nourrissez vos sols, ne pensez-vous pas que les légumes vont avoir meilleur goût ? et donc plus de vitamines et minéraux. Et qui va en profiter à la fin ?

 

Votre serviteur

Stéphane Puteaux

 

www.re-generer.com